•      Pas encore dans la mouvence de ce charmant printemps qui arrive, Peanut s'entraîne dur. Elle vient d'acheter une très jolie paire de chaussures qui seront parfaites avec les petites affaires qu'elle compte commander dès demain sur le net.

         Est-ce suffisant? Pas sur. Pour en avoir le coeur net, Peanut se lance dans un stage intensif. Elle s'offre un long week end à Paris pour être sur de maîtriser parfaitement l'art du shopping.


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  •      Pi.nut est une jolie fille. Quand elle le veut bien. Une touche de maquillage, un coup de brosse et une paire de talons, voilà qui vous transforme une cacahuète!

         Disons plutôt mignonne que vraiment belle.

         Mais comme toutes les autres, Pi.nut rêve de mieux. Elle rêve d'une longue chevelure soyeuse et des longues jambes qui vont avec. Une grosse ( mais pas trop) poitrine pour pouvoir enfin remplir ses soutiens-gorge. Elle rêve de jolies mains de pianiste avec french manicure permanente. Elle rêve d'une peau caramel toute l'année et d'une épilation éternelle.

         Elle rêve, car elle croit que sa vie serait plus facile et surtout plus excitante.

         Le goût passe par les yeux. Le physique n'est pas le plus important. Ce qui compte, c'est la bague pas l'écrin.

         Pourtant, l'écrin est tout de même ce qu'on voit en premier. Et si je vous demandais de chercher votrejolie bague Cartier dans un sac à ordures..... plein d'ordures!!! Certes, pour Cartier j'irai. Mais encore faut-il savoir quel bijou se cache dans le plus improbable des endroits.

         Vrai ou pas? 


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  •    C'est une métaphore.

       Une petite délicatesse enfermée dans un coquille à l'aspect d'une croûte veineuse. Que l'aspect primaire de la cacahuète est laid! Couleur fadasse, odeur de carton, toucher de peau ancnéique veillissante et surtout forme de petit caca. Pourtant, si nous prenons la peine de percer cette carapace, non pas répugnante mais juste insignifiante, nous y trouvons un petit trésor et parfois plus.

       Une peau fine, douce bronzée et amovible. Constatons la différence qui fait justement toute la différence. Certaines personnes aiment la croute. D'autres, la mie. Certaines personnes ôtent la peau de leur patate pour manger la raclette. D'autres, non. Et enfin, certain déshabillent entièrement la petite cacahuète. D'autres, non. Partons du principe que nous déshabillons la délicatesse. Nous découvrons alors qu'au naturel, la cacahuète est tout aussi fadasse que sa coquille. Mais, et j'insiste sur ce point, elle semble d'une telle douceur qu'une seule pensée vous traverse l'esprit: la manger. Et comme je vous le disait on y trouve parfois plus. Deux pour le prix d'une. Ou alors ne serait-ce pas là toute l'ambivalence de la demoiselle? Une âme coupée en deux?

       C'est aussi une expression.

       Ne dit-on pas : ça ne vaut pas une cacahuète? ça vaut peanut? Apparement insignifiante, aussi rassasiante qu'un biscuit d'apéritif, peut-on réellement la défendre? Je ne sais pas. A vous de me le dire.

       C'est une faute d'orthographe.

       J'aurais voulu peanut. C'était déjà pris. Ainsi que pea.nut. Il ne me restait plus que la version bas de gamme pi.nut.

    J'espère avoir été assez Pongienne.

     


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